•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Pourquoi j'écris? Les réponses de France Théôret

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du mardi 27 février 2018

Pourquoi j'écris? Les réponses de France Théôret

En quête de danger et de renouveau perpétuel, avec l'écrivaine France Théoret

Elle sourit à la caméra
L'écrivaine France Théoret PHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 27 février 2018

« Il faut aller là où l'on n'est jamais allé [...] aller vers le danger, aller vers ce qu'on ne sait pas. » L'écrivaine et professeure de littérature France Théoret aime braver l'inconnu, une habitude qui profite à son écriture. La féministe qui a manifesté toute sa vie pour le droit des femmes fait paraître un nouveau roman aux éditions La Peuplade, Les querelleurs. Elle se prête aussi au questionnaire « Pourquoi j'écris ».

Pourquoi j'écris?

Vos parents étaient-ils fiers de vous?
C’était le silence.

Qui vous a donné votre première chance, vous a donné confiance?
Les revues La barre du jour et Les herbes rouges.

Quel est le meilleur conseil qu'on vous a donné?
Arrête de citer les autres et écris en ton nom.

Quel autre métier avez-vous exercé?
Professeure de littérature au collégial.

Quel sentiment avez-vous éprouvé lorsque vous avez vu votre première œuvre publiée?
Le vertige.

Quelle est votre motivation quotidienne?
La volonté ou ma raison d’être.

Qu'est-ce qui vous comble le plus dans votre travail?
Faire apparaître de nouvelles relations entre les mots, ce que j’appelle l’inspiration.

Dans tout ce que vous avez écrit, de quoi êtes-vous le plus fier?
D’avoir écrit sur les femmes contemporaines et sur le Québec.

La phrase, le dialogue ou le texte dont on vous a le plus parlé?
Bloody Mary, mon premier recueil.

Y a-t-il un mot ou une ponctuation que vous affectionnez particulièrement, que vous aimez écrire?
Le corps, la nudité, le sexe.

Êtes-vous sensible aux commentaires (critiques, regard des autres)?
Oui.

Pourquoi ou pour qui écrivez-vous?
J’ai déjà écrit ceci : « J’écris en pensant à qui ne me lira jamais. »

Quel lieu ou quelle ville vous inspire?
Montréal.

Comment souhaiteriez-vous que l’on se souvienne de vous?
Une écrivaine féministe, c’est tout.

Les querelleurs (Nouvelle fenêtre), France Théôret, La Peuplade