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La théorie du grand remplacement déboulonnée par Hervé Le Bras

Le démographe français Hervé Le Bras, photographié en 2007
Le démographe français Hervé Le Bras, photographié en 2007PHOTO : AFP / Jacques Demarthon
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 7 juin 2022

Il n'y a pas de grand remplacement, le titre de l'essai d'Hervé Le Bras est sans équivoque : cette théorie est un fantasme qui est récupéré par les politiques d'extrême droite pour diviser et cultiver la peur de l'autre. L'historien et démographe français propose de déconstruire les mythes associés à ce courant de pensée.

« Les défenseurs du ''grand remplacement'' ne se contentent pas de mépriser les chiffres et d’en produire de fantaisistes, ils truquent ou inventent des citations, ils travestissent les faits historiques. »

— Une citation de  Hervé Le Bras

À lire : Il n’y a pas de grand remplacement, Hervé Le Bras, Grasset, 9 mai 2022 au Québec

Résumé de la maison d'édition : ​​Depuis plus d’un siècle, l’extrême droite agite la peur de l’invasion : celle des Italiens et des Allemands avant 1914, des Polonais et des Yougoslaves avant 1939, des Maghrébins puis de tous les Africains, récemment. Cette panique a pris depuis peu la forme d’une « théorie » du « grand remplacement ». On verra ici que de « théorie », il n’y en a guère, ni de « grand remplacement » d’ailleurs. Mais une fable efficace, fausse, imagée, travaillant la peur, et dont il faut comprendre la cause.