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Joël Bégin fait parler les ouï-dire dans Plessis, « un faux roman historique »

Maurice Duplessis, en 1956
Maurice Duplessis, en 1956PHOTO : La Presse canadienne / Archives nationales du Canada
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 25 mai 2022

Mais pourquoi donc Maurice Duplessis, ancien premier ministre du Québec, est-il mort à Schefferville? Cette question, Joël Bégin se l'est posée sous l'angle complotiste. Le professeur de philosophie s'est amusé à inventer des théories autour de cette mort suspecte dans Plessis, un premier roman qui vient tout juste de remporter le prix Robert-Cliche.

« Je me suis mis à fabuler sur de possibles théories du complot autour de la mort de Duplessis; c’est cette étincelle qui a mené au roman. […] J’aime jouer avec la trame historique, avec des faits, des événements, des personnes, et à partir de là, je me permets une complète liberté. »

— Une citation de  Joël Bégin

À lire : Plessis, Joël Bégin, VLB, 4 mai 2022

Résumé de la maison d'édition : Schefferville, 1959. Dans le guest house de l'Iron Ore Company of Canada, le vieux Chef se meurt. Attaque cérébrale soudaine. Du moins, c'est ce qu'on prétend. Parce qu'il apparaît vite qu'il se trame quelque chose de louche, à Schefferville. C'est à Paul-Émile Gingras, jeune policier trifluvien pas spécialement doué, que son grand-oncle Jos-D., ministre de la Colonisation et bras droit de Maurice Duplessis, assigne la tâche de démêler tout ça. Alors pas le choix, avec son ami Gégé Godin – oui, ce Godin-là –, Gingras prend la route de la Côte-Nord.

Photo portrait de Joël Bégin

L'auteur Joël Bégin, gagnant du prix Robert-Cliche pour son roman Plessis

Julie Marois