•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Discussion : Pour ou contre vendre son livre sur Amazon

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.

Vendre ses livres sur Amazon ou périr : l’exception québécoise qui confirme la règle

Un homme manipule des colis à l'arrière de sa camionnette de livraison.
La livraison de colis achetés auprès de l'entreprise Amazon a augmenté de manière exponentielle pendant la pandémie.PHOTO : Getty Images / AFP / Paul Ellis
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 16 novembre 2021

Le marché québécois du livre semble bien s'en tirer en termes de ventes de livres face au géant Amazon. Du moins pour le moment. Deux acteurs du milieu estiment que l'exception culturelle locale permet de bien résister, mais la menace de se faire engloutir est bien réelle.

« Amazon ne correspond pas à mon éthique de vente. Mon distributeur et moi avons l’obligation de vendre chez Amazon. C’est la loi du marché », note Antoine Tanguay, fondateur des éditions Alto.

Il donne un exemple frappant pour appuyer son propos sur la relative bonne santé du réseau québécois.

Sur les 28 000 exemplaires vendus du livre Les villes de papier, de Dominique Fortier, seules 28 copies ont été achetées sur le site web d’Amazon.

Des règles du jeu différentes

Selon le professeur de littérature à l’Université Queen’s, Julien Lefort-Favreau, la force du marché du livre d’ici face à Amazon repose sur la présence de gros joueurs comme Renaud-Bray et Archambault, et sur un réseau de librairies indépendantes assez solide.

Les deux invités énumèrent aussi certaines raisons éthiques qui peuvent encourager un client à ne pas acheter ses livres par le biais d’Amazon.