•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Entrevue avec Michel Jean pour son livre Tiohtiáke

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.

Michel Jean expose les conséquences des pensionnats pour Autochtones dans Tiohtiá:ke

L'écrivain, chef d'antenne et journaliste d'enquête Michel Jean
L'écrivain innu Michel Jean (Archives)PHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 26 octobre 2021

Après un passage remarqué à la Foire du livre de Frankfort, en Allemagne, Michel Jean est revenu à temps au pays pour le lancement de son roman Tiohtiá:ke, signifiant « Montréal » en langue mohawk. Le chef d'antenne et auteur innu, à qui l'on doit le roman primé Kukum, dépeint dans son récit la réalité de certaines personnes autochtones, exilées de leur communauté, qui convergent vers les villes pour aspirer à des jours plus heureux.

À lire : Tiohtiá:ke, Michel Jean, Libre Expression, 25 octobre 2021

Résumé de la maison d'édition : Élie Mestenapeo sort de prison après avoir purgé sa peine pour le meurtre de son père, un homme alcoolique et violent. Sa communauté innue de Nutashkuan l'a banni.

Il débarque à Montréal et se retrouve très vite dans la rue. Il y croisera des personnes d'autres nations, Inuit, Cris, Atikamekw, venues comme lui s'échouer dans la métropole, et il fera des rencontres déterminantes, qui l'aideront à se reconstruire.

Couverture de roman représentant un corbeau et des taches de plusieurs couleurs.

La couverture du dernier roman de Michel Jean

Édition Libre Expression