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Gabrielle Lisa Collard : Corps Rebelle. Réflexions sur la grossophobie

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 4 oct. 2021 : Infirmières et grossophobie

Gabrielle Lisa Collard : Corps Rebelle. Réflexions sur la grossophobie

Gabrielle Lisa Collard, corps à corps avec la grossophobie

Elle sourit au micro.
L'autrice, traductrice et chroniqueuse Gabrielle Lisa CollardPHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 4 octobre 2021

« On assume que [les personnes grosses] sont gloutonnes, qu'elles ne font pas d'activités physiques, qu'elles sont en mauvaise santé, moins intelligentes, malpropres; un paquet de préjugés qui consciemment ou non, au fil du temps, sont associés à un corps plus gros », déplore Gabrielle Lisa Collard. L'autrice et journaliste aborde la question de la grossophobie depuis 2016, l'année où elle lançait son populaire blogue Dix octobre. Dans le recueil Corps rebelle, la militante antigrossophobe réunit ses réflexions et ses textes les plus marquants sur la question ainsi que d'autres textes inédits.

« Peu importe la taille de son corps, il y a une peur collective de prendre du poids, autant au niveau de la santé que de l’apparence. La grossophobie affecte tout le monde. On vit tous [avec la pression] qui nous dit que prendre du poids est un échec moral, un échec de santé, que les grosses personnes valent moins que les personnes minces, qu’elles sont moins désirables. Tout ce qui découle de ce climat qui hiérarchise les corps [est à dénoncer]. »

—  Gabrielle Lisa Collard

À lire : Corps rebelle : réflexions sur la grossophobie, Gabrielle Lisa Collard, Québec Amérique, 5 octobre 2021

Résumé de l'éditeur : Corps rebelle est tissé de textes ayant été publiés sur le populaire blogue militant anti-grossophobie Dix octobre et de pièces inédites.

Il traite avec aplomb, humour et vulnérabilité de la vie dans la peau d’une grosse et de la quête du bonheur de celles et ceux dont le corps, à la fois invisible et trop visible, est perçu comme l’ennemi public numéro un.