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Plusieurs copies de la même femme aux cheveux dans un même plan.
Les écrivains et écrivaines se répètent-ils?PHOTO : iStock
Publié le 25 août 2021

« On essaie d'en faire de grandes choses, mais le matériau n'est pas énorme. » Les deux ont des thèmes de prédilection dans leur écriture – le père, la mère, la mort... –, et le reconnaissent, mais parviennent quand même à s'accomplir et à se surprendre avec chaque nouveau livre. L'écrivaine Catherine Mavrikakis et l'auteur Robert Lalonde discutent avec Marie-Louise Arsenault de l'importance de la forme pour se donner l'impression de surpasser la finitude humaine.

« On veut toujours faire de mieux en mieux, mais chaque livre représente une espèce de radicale impossibilité, au départ, dit Robert Lalonde. C’est se lancer dans le vide un petit peu. Quand on a du métier, on se lance avec un petit filet, mais quand même. »

Vive l’obsession

« C’est ce qui m’intéresse, c’est une tradition que je me suis donnée de creuser le même sillon, reconnaît Catherine Mavrikakis. Je me suis aperçue que les écrivains et les écrivaines que j’aimais étaient des obsessifs. »

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