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Helen Faradji et Denis Chouinard : Le film L’eau chaude, l’eau frette

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 24 août 2021 : Louis-Jean Cormier, et des livres pour Erin O’Toole

Helen Faradji et Denis Chouinard : Le film L’eau chaude, l’eau frette

Pourquoi il faut revoir L’eau chaude, l’eau frette

Jean-Pierre Bergeron, Jean Lapointe et Sophie Clément dans le film L'eau chaude, l'eau frette (1975), de Marc-André Forcier.
Jean-Pierre Bergeron, Jean Lapointe et Sophie Clément dans L'eau chaude, l'eau frettePHOTO : Éléphant : mémoire du cinéma québécois
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 24 août 2021

Tourné en 1975 et récemment restauré, le classique de d'André Forcier demeure pertinent pour son portrait du Montréal d'avant l'embourgeoisement, pour son regard aiguisé sur les rapports de force entre gens moins fortunés, pour la justesse du jeu de Jean Lapointe, mais aussi pour le langage des personnages, selon Helen Faradji et Denis Chouinard. À l'occasion de la sortie d'une version illustrée du scénario de L'eau chaude, l'eau frette, la critique et le professeur de cinéma expliquent à Marie-Louise Arsenault que le cinéaste a offert une autre perspective sur le monde de Michel Tremblay.

« C’est un portrait cruel, où tous les gens sont cruels les uns envers les autres, mais il reste quand même cette solidarité-là, qui vient du fait qu’ils […] n’ont pas le choix de se serrer les coudes », dit Denis Chouinard au sujet des personnages de L’eau chaude, l’eau frette.

Entre les lignes

« Il y a aussi du Rabelais, chez Forcier, souligne Helen Faradji. Il y a vraiment une espèce de grande tradition où la truculence révèle des rapports politiques entre les gens. »