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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
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Rattrapage du 16 mars 2021 : Traduction et cinéma africain

Discussion sur la traduction des textes avec Daphné B et Lori St-Martin

Tout savoir sur le métier de traductrice avec Daphné B. et Lori Saint-Martin

Publié le 16 mars 2021
La jeune femme noire habillée d'un veston jaune et d'un ruban rouge dans les cheveux, est debout devant deux micros.
La jeune poète américaine Amanda Gorman a brillé lors de cette cérémonie d'investiture Joe Biden, le nouveau président des États-Unis, et de Kamala Harris, sa vice-présidente, le 20 janvier 2021. PHOTO : AFP / AP/Patrick Semansky

« Traduire, c'est effectuer des passages, c'est prendre une œuvre et l'attirer vers une nouvelle langue [...] c'est de la recréer pour de nouveaux lecteurs et ainsi lui donner une nouvelle vie dans un autre espace. » C'est ainsi que Lori Saint-Martin définit le rôle d'une traductrice. Avec l'autrice et traductrice Daphné B., elle démystifie ce travail méconnu qui est pourtant vital pour la transmission des littératures. Aussi, elles se prononcent sur la controverse autour de la traduction du poème d'Amanda Gorman, The Hill We Climb, qui avait été confié puis retiré à Mariele Lucas Rijneveld, une Néerlandaise blanche.

« La traduction pour moi, c’est d’abord un acte de création. […] Je rentre en relation avec un texte, et ce texte rentre à l’intérieur de moi. J’en deviens obsédée. […] Comme une relation amoureuse où l’on veut s’approprier l’autre personne. Même si on ne va jamais y parvenir complètement, il y a quand même ce désir de faire siens les mots, l’aptitude, la façon d’écrire de quelqu’un. »

—  Daphné B.