•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 25 févr. 2021 : Une heure sur le disco

Entrevue avec Edouard Baer à l’occasion de la parution de sa pièce

Édouard Baer fait le saut du théâtre au roman

Publié le 25 février 2021
Au cinéma, au théâtre, à la radio... mais toujours en mots, le Français Edouard Baer partage ses réflexions et présente son nouveau film.
Au cinéma, au théâtre, à la radio... mais toujours en mots, le Français Edouard Baer partage ses réflexions et présente son nouveau film.PHOTO : Reuters / Jean-Paul Pelissier

Si certains transposent leurs textes au théâtre, Édouard Baer fait l'inverse en couchant sur papier sa pièce Les élucubrations d'un homme soudain frappé par la grâce. Le metteur en scène, acteur, réalisateur et désormais auteur parle dans ce premier roman du sentiment d'imposteur, de la peur et du doute qui assaillent un comédien qui refuse de jouer. Dans ce monologue écrit au « je », Édouard Baer trouve le prétexte parfait pour convoquer les grands maîtres comme Bukowski, Camus ou Malraux à la rescousse de l'artiste en perdition.

« L’objet-livre est une chose qui est pleine d’émotions. C’est l’un des rares morceaux de culture ou d’art qui puisse s’échanger […] c’est une présence incroyable. […] Sans imagination, l’homme n’est qu’un morceau de viande. »

—  Édouard Baer

À lire : Les élucubrations d'un homme soudain frappé par la grâce, Édouard Baer, Seuil, 24 février 2021

Résumé de l’éditeur : Dans un théâtre, soudain un homme surgit, l’air en fuite. Qui est à ses trousses? Y a-t-il vraiment une menace? Il pourrait faire marche arrière, retourner à sa vie. Il est encore temps. Juste une excuse à trouver : un moment de panique, une erreur d’aiguillage, une rencontre imprévue. Ou au contraire larguer les amarres, pour toujours.

Au cours de ce moment suspendu où tout peut basculer, il se prend à imaginer d’autres vies. De grands destins. L’appel du large. Il invoque ses maîtres et se rêve André Malraux, Charles Bukowski, Thomas Bernhard, Romain Gary… Qu’auraient-ils fait à sa place?
Et lui, s’il osait être lui, que ferait-il?