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Entrevue avec Adelle Blackett : Le manifeste travail

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 2 déc. 2020 : David Foenkinos et Adelle Blackett

Entrevue avec Adelle Blackett : Le manifeste travail

Le manifeste travail, d'Adelle Blackett : la volonté d'humaniser les entreprises

Une manifestante avec un panneau remerciant les anges gardiens.
Le statut des anges gardiens de la santéPHOTO : La Presse canadienne / Graham Hughes
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 2 décembre 2020

La professeure de droit et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit transnational du travail et développement à l'Université McGill Adelle Blackett vient nous parler du Manifeste travail. Cet essai collectif, traduit en 27 langues, vise à redéfinir le travail durant cette crise sanitaire mondiale et appelle à un nouveau partage du pouvoir. Il faut, selon elle, démocratiser les entreprises pour permettre aux travailleurs et travailleuses de participer plus activement aux décisions qui les visent.

« Devant cette crise, nous avons l’opportunité d’affirmer notre humanité commune et de reconnaître que nous avons de la discrimination systémique, y compris du racisme systémique, et que nous avons une responsabilité d’agir. »

— Une citation de  Adelle Blackett

Le manifeste travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer, sous la direction d’Isabelle Ferreras, Julie Battilana et Dominique Méda, Seuil, 13 novembre 2020 au Québec

Avec des textes d'Adelle Blackett, Julia Cagé, Neera Chandhoke, Imge Kaya-Sabanci, Lisa Herzog, Sara Lafuente, Hélène Landemore, Flavia Maximo et Pavlina R. Tcherneva.

Résumé de l'éditeur :
Comment faire face à la crise que nous traversons? Le système capitaliste néo-libéral fondé sur la seule recherche du profit ne fera que renforcer la concentration des richesses, aggraver les inégalités et détruire chaque jour un peu plus notre écosystème. Contre le statu quo, un collectif de femmes, chercheuses en sciences sociales issues de tous horizons, appelle à un nouveau partage du pouvoir au sein des entreprises, condition d’une véritable transition écologique.