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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 25 sept. 2020 : Pascale Navarro, Waahli et Jean-Simon Leduc

La liste de l'invitée : Les réponses de Pascale Navarro

Pascale Navarro, l’autrice et journaliste qui s’ouvre à l’intimité

Publié le 25 septembre 2020
La journaliste et essayiste Pascale Navarro assise devant un micro, dans un studio radio.
La journaliste et essayiste Pascale NavarroPHOTO : Radio-Canada / Louis-André Bertrand

La journaliste et autrice Pascale Navarro est née en banlieue parisienne en 1962. « Je suis tout sauf Française », confie-t-elle à Marie-Louise Arsenault. Dans La menthe et le cumin (Leméac, 2020), son sixième livre qui est beaucoup plus intime que ses précédents, elle raconte les souvenirs de sa famille par des plats significatifs. Les parents de Pascale Navarro sont nés au Maroc et ont des origines espagnoles et italiennes. « Vous ne pouvez jamais vraiment vous asseoir sur de vraies origines », affirme-t-elle. Pascale Navarro nous révèle sa « liste de l'invitée », où, sans surprise, la littérature occupe un espace de choix.

Quelle chanson vous représente?
Droit devant, de Marie-Pierre Arthur

Quel est votre mot préféré?
Coloriage

Et celui que vous aimeriez bannir?
Inbox

Quel est votre plus ancien souvenir de lecture (le premier livre que vous vous rappelez avoir lu)?
Un livre de la collection Tout l’univers, une encyclopédie jeunesse

Quelle lecture vous a fait changer d’opinion, a changé votre regard sur un sujet?
Backlash, de Susan Faludi

Quelle lecture obligatoire a été une torture?
S/Z, de Roland Barthes

Quel livre avez-vous honte de n’avoir jamais lu?
« Honte » est un bien grand mot. Je dirais À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust.

Quel livre, film, pièce de théâtre ou spectacle vous a le plus fait rire ou pleurer?
Probablement l’histoire de Jean de Florette, de Marcel Pagnol.

Quel chef-d’œuvre est surestimé?
Le Boléro, de Ravel

Quelle expression vous exaspère?
« Disons-le comme ça. »

Quelle est votre réplique fétiche?
« Qui sommes-nous pour juger? » du film Extérieur, nuit, de Jacques Bral

Avez-vous le souvenir d’un spectacle exceptionnel, d’une performance inoubliable?
Au Festival de jazz de Montréal l’an dernier, le spectacle sur les 50 ans de l’album blanc des Beatles, et Sylvie Guillem, dans le solo de Raymonda, un ballet classique que Noureev a revisité.

Qui est votre héros dans la vie réelle?
Un enfant qui a eu des débuts difficiles dans la vie, et qui trouve les forces en lui pour survivre et se construire.

À qui voudriez-vous adresser un mot d’excuse?
Marie Cardinal

Quelle est la plus grande leçon que la vie vous a apprise?
Qu’il faut construire avec persévérance, une brique après l’autre, que rien ne se fait instantanément. Ce qui arrive vite ne dure pas, en général.