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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 11 févr. 2020 : Grossophobie et relecture de l'histoire

Entrevue avec Gabrielle Deydier, auteure de l'essai On ne naît pas grosse

On ne naît pas grosse : la grossophobie dénoncée par Gabrielle Deydier

Publié le 11 février 2020
Une photo en noir et blanc d'une femme dans une piscine.
L'autrice Gabrielle DeydierPHOTO : cacodesign

« Je pensais que j'étais grosse avant d'être grosse. [...] Je pensais que ma féminité passait par les [régimes]. » Gabrielle Deydier en a marre de justifier son poids auprès des autres : infantilisée, diminuée et exclue, l'autrice française répond à ses détracteurs dans son essai On ne naît pas grosse, un clin d'œil à la formule « On ne naît pas femme, on le devient », de Simone de Beauvoir.

« Quand vous êtes grosse, vous êtes systématiquement infantilisée. »

—  Gabrielle Deydier

Le livre On ne naît pas grosse a été adapté en téléfilm. Intitulé Moi grosse et signé Murielle Magellan, il a été diffusé sur France 2 en 2018.

À lire : On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier, Goutte d’Or, 16 mai 2017 en France; 7 août 2017 au Québec
Mot de l'autrice : « Ce qui gêne tant les gens, c’est mon poids : 150 kg [et je mesure] 1,53 m. Après avoir été méprisée pendant des années, j’ai décidé d’écrire pour ne plus m’excuser d’exister. De là est née cette enquête journalistique dans laquelle j’affronte mes tabous et mon passé, et où je décortique le traitement que la société – professionnels adeptes de la chirurgie de l’obésité, magazines féminins, employeurs – réservent aujourd’hui aux grosses. »