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Ça nous intéresse avec Claudia Larochelle

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du mercredi 28 novembre 2018

Ça nous intéresse avec Claudia Larochelle

Le métier d’écrivain est-il en voie de disparition?

Des mains ouvrent un portefeuille qui ne contient rien.
Une portefeuille videPHOTO : iStock
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 28 novembre 2018

« La créativité de nos auteurs est menacée, car trop souvent mal rémunérée. Des écrivains professionnels qui vivent dans la précarité, c'est un risque majeur pour notre culture », déplore la présidente de l'Union des écrivains du Québec (UNEQ), Suzanne Aubry. Selon une étude publiée par l'UNEQ, le revenu médian que gagnent les auteurs est inférieur à 3 000 $ par année. Un salaire dérisoire, selon la chroniqueuse et autrice Claudia Larochelle qui commente cette étude alarmante.

Extraits de l'étude menée par l'UNEQ (Nouvelle fenêtre) :

  • Le revenu annuel moyen tiré des activités littéraires est de 9 169 $ au Québec et de 9 380 $ ailleurs au Canada.
  • Le revenu médian au Québec est légèrement inférieur à 3 000 $. Dans le sondage des Writers's Union of Canada (TWUC), il atteint 4 000 $.
  • 30 % des répondants au sondage de TWUC et 27 % chez les membres de l’UNEQ déclarent devoir faire davantage d’activités qu’il y a trois ans pour essayer de vivre de leur plume.