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L'ère des clichés avec Jean-Philippe Cipriani

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du mercredi 4 avril 2018

L'ère des clichés avec Jean-Philippe Cipriani

Les pires clichés dans la publicité immobilière, selon Jean-Philippe Cipriani

Quelqu'un tient un plan d'une maison.
La maison de rêve n'est peut-être qu'un leurre. PHOTO : Getty Images / BrandyTaylor
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 4 avril 2018

« “Un quartier où il fait bon vivre”, par opposition au quartier où il fait mal vivre, j'imagine? Ça, c'est comme ceux qui disent qu'ils aiment la bonne bouffe et le bon vin sur Tinder, ça ne veut rien dire. » Le chroniqueur et journaliste Jean-Philippe Cipriani profite d'un marché immobilier en pleine forme pour dénicher les pires clichés de la vente immobilière.

Quelques clichés aperçus par Jean-Philippe Cipriani :

  • Des adjectifs douteux : « “Un quartier vibrant”, probablement que c’était à Saint-Lambert pendant le Heavy Montréal. »
  • De nouvelles abréviations tendance : « On va renommer votre quartier pour lui donner une aura de “coolitude”. Par exemple, “HoMa” ou “Hochelag”, “RoPePa”, ou encore le “Nouvo Saint-Roch” à Québec, que plusieurs ont fui pour “Limoilove”. »
  • Des vices cachés : « On parle toujours de quartiers “en plein développement”, c’est le cliché pour dire qu’il reste du travail à faire. »
  • Des mots-valises : « “Urbain” est le mot le plus galvaudé des 20 dernières années. [...] Existe-t-il des condos ruraux? »
  • Quelques anachronismes : « On nous vante toujours une “architecture contemporaine”. C’est sûr qu’avec un immeuble neuf, on ne s’attend pas à une architecture du siècle dernier. »
  • Une géographie à revoir : « C’est toujours à “deux pas” de quelque part : un parc, une piste cyclable, le métro. Si c’est à 5 km du métro (merci Google Maps!), c’est quand même un bon millier de pas, je dirais. »