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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
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Audio fil du mercredi 28 février 2018

La pièce M.I.L.F. : Entrevue avec Marjolaine Beauchamp

M.I.L.F., au-delà de la pornographie avec Marjolaine Beauchamp

Publié le 28 février 2018
Un dessin au crayon de trois femmes nues, une traînée rougeâtre fuit de leurs mamelons pour former une marée au niveau de leurs hanches
« M.I.L.F », Marjolaine Beauchamp, Somme toute, 27 février 2018PHOTO : Somme Toute

« Beaucoup de femmes se percutent au fardeau d'abandonner l'idée du corps, de la séduction. » L'auteure et slameuse Marjolaine Beauchamp aborde de plein front les tabous associés à la maternité, à la sexualité et à la pornographie dans son ouvrage M.I.L.F., aux éditions Somme toute. Elle nous lit un extrait percutant tiré de son essai qui raconte l'histoire désastreuse d'une rencontre Tinder.

L’acronyme « M.I.L.F. » est celui de « mother I’d like to fuck », que l'on pourrait traduire par « mère que l’on voudrait baiser ». Cette abréviation a surtout été popularisée par la pornographie. Marjolaine Beauchamp veut donner un autre sens à ce mot et se l’approprier dans son essai éponyme. Afin de construire son récit, elle a d’ailleurs demandé à plusieurs mères, de Montréal jusqu’en Abitibi, le sens que prenait pour elles ce mot et leurs rapports à la sexualité.

M.I.L.F. (Nouvelle fenêtre), Marjolaine Beauchamp, Somme toute, 27 février 2018
Résumé : « Trois femmes, trois mères, trois sexualités. Trois voix qui s’entrecroisent : une M.I.L.F. (mother I’d like to fuck), une M.I.L.S. (mother I’d like to save) et une M.I.L.K. (mother I’d like to kill).
M.I.L.F. porte un regard acide, poétique, engagé et sans compromis sur le tabou entourant la relation entre maternité, sexualité et pornographie, sur un ton qui n’est pas sans rappeler Virginie Despentes et Les fées ont soif, de Denise Boucher.

L'auteure Marjolaine Beauchamp

Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa