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L'Antiquité pour les nuls avec Pierre-Luc Brisson : L'empereur Constantin 1er

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du jeudi 21 décembre 2017

L'Antiquité pour les nuls avec Pierre-Luc Brisson : L'empereur Constantin 1er

L'Antiquité pour les nuls avec Pierre-Luc Brisson : L'empereur Constantin 1er

Les impressionnants vestiges du colosse de Constantin, conservés aux Musées capitolins de Rome
Les impressionnants vestiges du colosse de Constantin, conservés aux Musées capitolins de RomePHOTO : Pierre-Luc Brisson
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 22 décembre 2017

« N'eut été de son intervention, l'Occident gréco-romain serait peut-être devenu mithriaciste ; en ce sens, sa conversion et son règne auront été des événements capitaux pour la suite de l'histoire », révèle l'historien et doctorant en histoire ancienne Pierre-Luc Brisson au sujet de Constantin le Grand. Il dresse le portrait du premier empereur romain chrétien qui fonda une nouvelle capitale en 330, Constantinople, qui lui survivra plus de 1000 ans.

Un empereur au sommet de sa puissance
« Après être devenu maître de l’Occident romain en 312, Constantin maintint une ''paix armée'' avec l’empereur d’Orient Licinius, pour reprendre les mots de l’historien français Pierre Maraval, et ce, jusqu’en 324. Après avoir défait son homologue oriental, qui fut envoyé en exil puis exécuté au bout d’un an, sans doute sous de faux prétextes, Constantin devint le seul maître du monde romain. »

Une nouvelle capitale romaine
« Son règne en tant que seul empereur fut notamment marqué par l’établissement d’une nouvelle capitale sur les rives du Bosphore, sur le site de l’ancienne cité grecque de Byzance, qui porta son nom : Constantinople. La cité fut officiellement inaugurée en l’an 330 et devait être, tant par sa taille que par les bâtiments qui y furent construits, une nouvelle Rome. Si l’ancienne cité latine demeurait en quelque sort la capitale culturelle et historique de l’Empire – de même que le foyer des cultes ''païens''– Constantinople devint de fait la capitale politique du monde méditerranéen. »

Références :

BARDILL, Jonathan, Constantine : Divine Emperor of the Christian Golden Age, Cambridge, Cambridge University Press, 2012.

CHUVIN, Pierre, Chronique des derniers païens : la disparition du paganisme dans l’Empire romain, du règne de Constantin à celui de Justinien, Paris, Belles lettres, 1990.

MARAVAL, Pierre, Constantin le Grand, Paris, Tallandier, 2011.

MARROU, Henri-Irénée, Décadence romaine ou Antiquité tardive? IIIe-VIe siècle, Paris, Seuil, 1977.

VEYNE, Paul, Quand notre monde est devenu chrétien (312-394), Paris, Albin Michel, 2007.

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