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Jean-Michel Leprince et Mauricio Segura ont relu Cent ans de solitude

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du mercredi 8 novembre 2017

Jean-Michel Leprince et Mauricio Segura ont relu Cent ans de solitude

Cent ans de solitude, la magie de Gabriel Garcia Marquez opère encore

Des gens en délire lui demandent de dédicacer l'un de ses livres
Le prix Nobel de littérature de 1982, Gabriel Garcia Marquez, prend un bain de foule à Santa Marta en ColombiePHOTO : Getty Images / Alejandra Vega
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 8 novembre 2017

« C'est le livre parfait pour se plonger dans le continent latino-américain, pour comprendre d'où émerge cette violence des guerres civiles, d'où vient cette façon de voir le monde, cette sentimentalité, cette ironie », assure l'écrivain et journaliste Mauricio Segura au sujet du livre Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez. Le journaliste Jean-Michel Leprince quant à lui, ne tarit pas d'éloges pour cette œuvre qui transcende le temps malgré ses 50 ans d'existence.

Une oeuvre majeure
Dans le The New York Times, William J. Kennedy disait de Cent ans de solitude qu’il s’agissait de la première œuvre littéraire depuis la Genèse qui devrait être une lecture obligatoire pour tout le genre humain. Une ligne qu’approuve Jean-Michel Leprince qui la trouve encore plus lisible et plus accessible avec l'âge. Selon lui, le réalisme magique de l’œuvre étonnait davantage dans les années 70 qu’aujourd’hui.

Résumé de l'éditeur : « Cent ans de solitude. Épopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo, et de sa plus illustre famille de pionniers, aux prises avec l’histoire cruelle et dérisoire d’une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu’elles nous paraissent encore en marge de l’Histoire, Cent Ans de solitude est ce théâtre géant où les mythes engendrent les hommes qui à leur tour engendrent les mythes, comme chez Homère, Cervantes ou Rabelais. Chronique universelle d’un microcosme isolé du reste du monde – avec sa fabuleuse genèse, l’histoire de sa dynastie, ses fléaux et ses guerres, ses constructions et ses destructions, son apocalypse – « boucle de temps » refermée dans un livre où l’auteur et le dernier de sa lignée de personnages apparaissent indissolublement complices, à cause de « faits réels auxquels personne ne croit plus mais qui avaient si bien affecté leur vie qu’ils se trouvaient tous deux, à la dérive, sur le ressac d’un monde révolu dont ne subsistait que la nostalgie » - Cent ans de solitude, (Nouvelle fenêtre) Gabriel Garcia Marquez, Seuil, 1967