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Ça nous intéresse avec Claudia Larochelle : La bande dessinée Marilyn

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 11 mai 2022 : Marilyn Monroe, et Red Ketchup

Ça nous intéresse avec Claudia Larochelle : La bande dessinée Marilyn

La BD Marilyn, de María Hesse : de la femme-objet à la femme sujet

Portrait en couleurs de Marilyn Monroe
L'actrice Marilyn Monroe en 1954PHOTO : Getty Images / Baron
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 11 mai 2022

Claudia Larochelle se réjouit de la parution de la bande dessinée Marilyn, de l'Espagnole María Hesse. La chroniqueuse souligne le travail exceptionnel de cette bédéiste habituée de brosser le portrait de grandes figures historiques telles que Frida Khalo ou David Bowie. Cette fois-ci, l'artiste s'attaque à l'une des plus grandes icônes du siècle dernier, Marilyn Monroe, et prend soin de nous faire voir sa vie à travers une lorgnette féministe, loin des clichés machistes.

« Marylin a toujours été victime des hommes. On l'a cantonnée [dans un rôle] sans lui demander son avis. […] Le point de vue choisi dans cette BD [est moins sexiste], on dirait que c'est Marilyn qui nous parle. Celle qu'on voyait comme un objet devient, ici, un sujet. »

— Une citation de  Claudia Larochelle

À lire : Marilyn, María Hesse, Presque lune, 21 mars 2022

Résumé de l'éditeur : Après le succès de ses deux biographies illustrées, Frida Khalo et Bowie, María Hesse nous présente le portrait inhabituel d’une Marilyn énigmatique. Un récit enrichi d’extraits de journaux intimes, d’entrevues, de poèmes, le tout magnifiquement illustré par le style si délicat de María Hesse.

Marilyn était l’une des plus grandes icônes du XXe siècle dont l’image sulfureuse de jeune femme aux cheveux blond platine sur une soufflerie de métro restera dans les mémoires. Grand public, cinéastes, écrivains et président des États-Unis tomberont amoureux de ce sexe symbole dont le reflet parfois trop lisse et naïf cachait une femme énigmatique, cultivée et intelligente, souvent insoumise.

María Hesse s’attache à dresser le portrait de cette femme de l’ombre, une femme rebelle et peut-être dangereuse dont l’époque se méfiait, préférant considérer le cliché de la femme artificielle qui amuse et distrait son public sans faire de vague. Finalement, Marilyn aurait probablement été une fervente porte-parole du mouvement #MeToo...