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Discussion sur la honte avec Cécile Van de Velde et Alain Deneault

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.

Discussion sur la honte avec Cécile Van de Velde et Alain Deneault

Des manifestantes et leur message intitulé « La honte doit changer de camp ».
Des manifestantes et leur message. PHOTO : Radio-Canada / Nicole Germain
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 26 janvier 2022

Après avoir réfléchi à la beauté, à la santé, à la réhabilitation et à la révolte, nous poursuivons nos réflexions philosophiques, cette fois-ci sur le thème de la honte. L'auteur et professeur de philosophie Alain Deneault et la professeure de sociologie Cécile Van de Velde émettent des théories sur ce sentiment qui peut aussi devenir un outil politique.

« La honte est une gêne sociale, un sentiment d’humiliation face aux regards d’autrui […] une émotion pénible, très douloureuse qui porte en elle une blessure morale et corporelle. Elle marque au fer rouge la mémoire. »

— Une citation de  Cécile Van de Velde

Un ouvrage que l’équipe recommande sur le sujet de la honte :

La honte est un sentiment révolutionnaire, Frédéric Gros, Albin Michel, 1er septembre 2021

Résumé de la maison d’édition : On peut avoir honte du monde tel qu’il est, honte de ses propres richesses face à ceux qui n’ont rien, honte de la fortune des puissants lorsqu’elle devient indécente, honte de l’état d’une planète que l’humanité asphyxie, honte des comportements sexistes ou des relents racistes.

Ce sentiment témoigne de notre responsabilité. Il n’est pas seulement tristesse et repli sur soi, il porte en lui de la colère, une énergie transformatrice. C’est pourquoi Marx proclame que la honte est révolutionnaire.