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Le club de lecture : Le roman La clause paternelle de Jonas Hassen Khemiri

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 29 nov. 2021 : Prix Médicis et gestion des déchets

Le club de lecture : Le roman La clause paternelle de Jonas Hassen Khemiri

La clause paternelle, de Jonas Hassen Khemiri : dans l'ombre du père

La photo d'un stylo rouge qui tache une feuille de papier blanche.
Le roman « La clause paternelle », de l’écrivain suédois Jonas Hassen KhemiriPHOTO : Actes Sud
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 29 novembre 2021

Jonas Hassen Khemiri a connu un fort succès dès la parution, en 2003, de son premier roman, Un œil rouge. Cette fois-ci, c'est La clause paternelle qui suscite un engouement, tant chez la critique que chez le public, et qui a permis à l'auteur et dramaturge suédois de récolter le Médicis du roman étranger. Les membres de notre club de lecture Luis Clavis, Ludmila Proujanskaïa et Biz donnent leur avis sur ce récit qui aborde les relations familiales complexes.

« C'est un roman qui est très d’actualité, qui soulève les problèmes qui nous concernent tous. Il s’agit de la famille, des relations père-fils, un problème éternel. […] On voit sa touche de dramaturge, il invente [et écrit] dans une forme assez particulière. »

— Une citation de  Ludmila Proujanskaïa

À lire : La clause paternelle, Jonas Hassen Khemiri, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy, Actes Sud, 9 juillet 2021

Résumé de la maison d'édition : Un père, également grand-père, rentre en Suède deux fois par an pour rendre visite à sa famille. Dans la réalité, il est contraint de venir pour ne pas perdre son titre de séjour. Il en profite aussi pour demander à son fils de s'occuper de ses démarches administratives. Mais ce dernier se rebelle et remet en cause la clause paternelle stipulant qu'un fils doit s'occuper de son père.