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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
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Rattrapage du 5 mai 2021 : Michel Drucker et Combat national des livres

Troisième journée du Combat national des livres 2021

Troisième journée du Combat national des livres 2021 : la force du récit

Publié le 5 mai 2021
Photos des cinq invités souriants.
Les combattants du Combat national des livres 2021 : Michèle Audette, Brian Gallant, Michel Marc Bouchard, Tanya Lapointe et Corey Loranger.PHOTO : Radio-Canada

« Même si je pleure, [j'éprouve] énormément de fierté et je suis reconnaissant de représenter et de partager cette magnifique œuvre et cette magnifique autrice franco-manitobaine avec le reste du pays. » En cette troisième journée du Combat national des livres, Corey Loranger, n'ayant pas obtenu assez de votes, tire sa révérence. Le comédien va prêter main-forte à Michel Marc Bouchard et se range donc derrière le roman Là où je me terre. Sentant la pression monter, les autres combattants et combattantes redoublent d'efforts pour vanter la force de l'histoire de leur roman.

Tanya Lapointe défend l'histoire universelle du Totem des Baranda, de Melchior Mbonimpa

« Sa qualité principale, c’est sa qualité universelle. L’auteur est Canadien, originaire du Burundi, a fait un doctorat à Rome, un autre à Montréal, et il habite à Sudbury. Il puise donc son inspiration à plusieurs sources. »

—  Tanya Lapointe

Brian Gallant défend l'histoire touchante d'Infini, de Jean Babineau

« Infini contient différents types de récits : historiques, politiques, sociaux, réels, ainsi que fantastiques. C’est un douloureux rappel de la déportation des Acadiens, une histoire d’inégalité, d’iniquité, etc. »

—  Brian Gallant

Michèle Audette défend la force de l'histoire de Kukum, de Michel Jean

« Elle nous permet de rêver une histoire vraie, à travers une variété d’émotions que les allochtones vont vivre également tout au long de ce texte qui est simple, qui est vrai. »

—  Michèle Audette

Michel Marc Bouchard défend l'histoire émouvante de Là où je me terre, de Caroline Dawson

« Au lieu de mépriser la société d’accueil, elle la rend encore plus consciente et gratifiante face à la masse d’immigrants invisibles qui sont, de jour, et souvent la nuit, la base de notre économie, les piliers de nos villes coast to coast…[…] Il y a des livres qui nous rendent meilleurs, et celui de Caroline Dawson en fait partie. »

—  Michel Marc Bouchard