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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 4 mai 2021 : Jules Verne et Combat national des livres

Deuxième journée du Combat national des livres 2021

Premier débat : la force des personnages et de l'écriture

Publié le 4 mai 2021
Photos des cinq invités souriants.
Les combattants du Combat national des livres 2021 : Michèle Audette, Brian Gallant, Michel Marc Bouchard, Tanya Lapointe et Corey Loranger.PHOTO : Radio-Canada

On entame la première ronde argumentative sur le thème des personnages; qu'est-ce qui fait qu'ils sont uniques, attachants? Nous font-ils rêver? Est-ce qu'ils viennent confronter nos idées? Les combattants et combattantes vont tour à tour défendre la force de leurs personnages et essayer par la bande de détrôner de la première place Kukum, défendu par Michèle Audette.

Michèle Audette défend Kukum, de Michel Jean

« En tournant les pages, je suis tombée en amour [avec la protagoniste], et je lui ai demandé pardon, car elle va être en mesure de nous rassembler, nous les Innus et le peuple québécois, nous faire savoir que l’enseignement innu est important. […] C’est une femme forte et je suis fière de marcher à ses côtés. »

—  Michèle Audette

Michel Marc Bouchard défend Là où je me terre, de Caroline Dawson

« Son amour de la langue française, elle en fait un credo, elle décide de devenir une autrice grâce à son amour de cette langue qu’elle embrasse. »

—  Michel Marc Bouchard

Corey Loranger défend Que serions-nous sans le secours de ce qui n’existe pas?, de Simone Chaput

« C’est un livre qui va nous unir autour de nos expériences collectives. On se retrouve dans les personnages qu’on nous présente dans ce livre, et il y en a pour tout le monde. »

—  Corey Loranger

Tanya Lapointe défend Le totem des Baranda, de Melchior Mbonimpa

« Ce qui est formidable, c’est qu’on se plonge dans la peau d’un nouveau personnage à chaque nouveau chapitre, des personnages qui ont un désir de briser les conventions. »

—  Tanya Lapointe

Bryan Gallant défend Infini, de Jean Babineau

« Jean Babibeau fait en sorte que les lecteurs puissent tirer leur propre conclusion sur les personnages, car il se concentre à raconter leurs actions, et selon moi, ça les nuance davantage. Il n’y a pas de bons ni de mauvais personnages. »

—  Bryan Gallant