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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Rattrapage du 12 avr. 2021 : Philosophie et club de lecture

Le club de lecture avec Daniel Turcotte, Ludmila Proujanskaïa et Marc Coiteux

Le K ne se prononce pas : les « nouvelles déroutantes » de Souvankham Thammavongsa

Publié le 12 avril 2021
La femme prend la pose pour la caméra.
L'écrivaine Souvankham ThammavongsaPHOTO : La Presse canadienne / Sarah Bodri

Le K ne se prononce pas, de l'écrivaine canadienne d'origine laotienne Souvankham Thammavongsa, obtient non seulement des critiques louables du New York Times et du Globe and Mail, qui le qualifient comme l'un des meilleurs livres de l'année, mais il plaît également aux membres de notre club de lecture. Marc Coiteux, Ludmila Proujanskaïa et Daniel Turcotte ont apprécié cet ouvrage qui met en lumière le courage et la résilience d'immigrants et de réfugiés au moyen de petites histoires qui, bout à bout, défont les stéréotypes que l'on peut avoir sur ces gens.

« Il y a quelque chose de déroutant dans son écriture que je n’ai jamais trouvé nulle part. »

—  Daniel Turcotte

À lire : Le K ne se prononce pas, Souvankham Thammavongsa, une traduction de Véronique Lessard, Mémoire d’encrier, 24 mars 2021

Résumé de l'éditeur : Une fillette à l’école prononce obstinément le K muet du mot « knife ». Un ancien boxeur se convertit en pédicure. Une femme rêve de téléromans en plumant des poulets. Un père emballe des meubles destinés à des maisons qu’il n’habitera jamais.

Le K ne se prononce pas accueille les utopies, échecs, amours et petits actes de résistance des errants et réfugiés, qui tentent de trouver leurs repères loin de chez eux; ces ouvriers essentiels fouillent le bas-ventre du monde.