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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
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Audio fil du lundi 27 mai 2019

La série Chernobyl vue par Isabelle Racicot et Luis Clavis

La série Chernobyl : aux premières loges de l'apocalypse

Publié le 27 mai 2019
Des employés peuvent même se rendre à l’intérieur du centre de contrôle sans combinaison spéciale.
Des employés peuvent même se rendre à l’intérieur du centre de contrôle sans combinaison spéciale. PHOTO : Reuters / Gleb Garanich

Depuis le 6 mai dernier, la chaîne de télévision américaine HBO diffuse la minisérie Chernobyl, de Craig Mazin. Isabelle Racicot et Luis Clavis, qui l'ont regardée, apprécient le réalisme historique de la série, qui amène les auditeurs aux premières loges de l'une des pires crises nucléaires du 20e siècle. Sans tomber dans la propagande antisoviétique, Chernobyl établit des liens avec la société actuelle en mettant l'accent sur le pouvoir de l'information et rappelle que la mise en doute de la parole scientifique peut mener à l'irréparable.

À savoir :

Le 26 avril 1986 à 1 h 24, le quatrième réacteur de la centrale ukrainienne de Tchernobyl explose lors de la réalisation d’un essai technique. Cet incident libère dans l'air un nuage toxique radioactif. Le gouvernement soviétique tente de minimiser l’accident, puis se ravise le 28 avril devant l'ampleur des dégâts : les sols sont contaminés sur 155 000 km2 et l'on dénombre de 4000 à 100 000 victimes (selon les sources consultées). Trente ans plus tard, le niveau de radiation est toujours de 10 à 35 fois supérieur à la norme, et ce, dans un rayon de 10 km autour de la centrale.

La bande-annonce de la série Chernobyl :