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Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
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Audio fil du jeudi 14 mars 2019

Mélikah Abdelmoumen et Guillermo Aureano : Je suis né quelque part.

L'essai Je suis né quelque part : une nouvelle façon d'habiter le monde

Publié le 14 mars 2019
Il pose près de son livre « Je suis né quelque part ».
L'essayiste Daniel SchreiberPHOTO : Autrement

« Où peut-on se sentir chez soi? » Telle est la question que se pose Daniel Schreiber dans son bouquin Je suis né quelque part. L'auteur allemand tente de définir la notion du foyer dans une époque de grandes migrations et de grandes mobilités. Guillermo Aureao et Mélikah Abdelmoumen, qui ont tous les deux été « déracinés » un moment dans leur vie, trouvent un écho réconfortant dans la lecture de cet essai.

Je suis né quelque part (Nouvelle fenêtre) , Daniel Schreiber, Autrement, 2019
Résumé de l'éditeur : Dans un monde que l'on traverse en quelques heures et où s'expatrier semble si simple, la notion de foyer a-t-elle encore un sens?

Oui, découvre Daniel Schreiber lors d'un long séjour dans l'une des capitales européennes où il a ses habitudes. Une rupture amoureuse qui ravive le sentiment d'un vide ancien le ramène à son enfance dans un village de RDA, où la vie n'était pas tendre pour le petit garçon efféminé qu'il était. Sur les traces d'une grand-mère haute en couleurs, il se met en quête de ses racines.

Cette promenade personnelle, historique et intellectuelle s'interroge avec Arendt sur le sens de la patrie, avec Didier Eribon sur le rapport à son milieu social, avec Maggie Nelson sur la possibilité d'inventer son foyer ou encore avec J. M. Coetzee sur le rôle de l'imagination dans la reconstruction autobiographique.