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Une 13e édition pour le Zoom Photo Festival Saguenay

Place publique, ICI Première
Rattrapage du mercredi 5 octobre 2022

Une 13e édition pour le Zoom Photo Festival Saguenay

Le photojournalisme encore à l'honneur à Saguenay en octobre avec le Zoom Photo Festival

Trois personnes posent dans un corridor en tenant un livre et des dépliants.
Les photographes André Boucher et Marie Magnin entourent le directeur de Zoom Photo Festival, Michel Tremblay. Ils étaient de passage dans les studios de Radio-Canada à Saguenay.PHOTO : Radio-Canada / Pascal Girard
Place publique, ICI Première
Place publiquePublié le 5 octobre 2022

Le 13e Zoom Photo Festival Saguenay s'ouvrira jeudi et prendra fin le 30 octobre. Encore une fois cette année, une panoplie d'expositions mettant en vedette le photojournalisme seront présentées principalement au hangar de la Zone portuaire et à la Pulperie de Chicoutimi.

D’autres expositions seront aussi proposées ailleurs comme ce sera le cas avec Le chant du sablier, basée sur un livre du même nom, d’André Boucher à la bibliothèque de Chicoutimi ainsi que Chez Totor, à la croisée des solitudes de Marie Magnin au Centre des arts, sur la rue Racine.

Ces deux photographes étaient d’ailleurs les invités de Julie Larouche au micro de Place publique mercredi.

D’abord, André Boucher, originaire de Saguenay, présentera une collection de 274 photos en noir et blanc qu’il a prises majoritairement dans les années 70. Il a d’ailleurs à cette époque été photographe au journal Le Soleil, de 1974 à 1980, avant de fonder une agence de diffusion photographique en 1978. C’est en 2008 qu’il a publié le premier de trois bouquins.

J’ai porté ce projet-là depuis 1974 dès les premières photos que j’ai faites quand j’ai travaillé comme photographe au Soleil. Je faisais mon assignation, mais en même temps j’avais mon projet parallèle. J’avais déjà saisi la profondeur de ce qu’on pouvait exprimer avec la photographie, a-t-il raconté.

Quant à Marie Magnin, elle a jumelé une formation en droit à une autre en journalisme, avant de devenir photojournaliste. Basée en France, elle développe des projets qui montrent la vulnérabilité, l’isolement et la rudesse de la société. Chez Totor est une salle de danse qui rassemble des personnes, d’un âge certain, venues danser et socialiser pour vaincre la solitude, dans le petit village de Publier en France.

J’ai vraiment découvert un lieu où j’ai eu envie de mettre mon regard, de rencontrer ces personnes, de découvrir leur vie. Ils sont tous liés par l’amour de la danse. Ils sont incroyables, certains ont 90 ans et ils dansent tous les dimanches, a raconté celle qui a rencontré Michel Tremblay, directeur général et fondateur de Zoom Photo Festival, au festival Visa pour l’image à Perpignan.

Le festival présente aussi l'exposition Ukraine, témoigner pour ne pas oublier, sur les affres de la guerre. Elle permettra d'amasser des fonds pour des familles ukrainiennes venues vivre au Saguenay. Une boîte sera installée à l'entrée et les gens pourront y faire un don s'ils le désirent. Différents photographes ukrainiens, européens et québécois ont accepté de fournir gratuitement leurs photos pour cette occasion spéciale.

Au total, une quarantaine de photographes meubleront les 21 expositions proposées.