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Adrien Guibert-Barthez, candidat dans Chicoutimi pour Québec solidaire

Place publique, ICI Première
Rattrapage du lundi 26 septembre 2022

Adrien Guibert-Barthez, candidat dans Chicoutimi pour Québec solidaire

Chicoutimi : Adrien Guibert-Barthez pour un équilibre entre les projets routiers et le transport en commun

Un homme pose devant un mur avec un logo de Radio-Canada.
Adrien Guibert-Barthez est le candidat de Québec solidaire dans Chicoutimi.PHOTO : Radio-Canada / Samuel Desbiens
Place publique, ICI Première
Place publiquePublié le 27 septembre 2022

Le candidat de Québec solidaire (QS) dans Chicoutimi, Adrien Guibert-Barthez, favoriserait, comme son parti, un équilibre entre les projets touchant le réseau routier et ceux de transport en commun au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

En entrevue lors de l’émission Place publique lundi, qui reçoit cette semaine les candidats dans Chicoutimi, il a ciblé l’annonce du parachèvement de l’autoroute 70 vers La Baie faite en juin dernier.

Si on regarde dans les quatre dernières années, par exemple, quels investissements ont été faits dans la région en transport collectif? [...] Il n’y en a pas ou très, très peu, alors que cet été on a annoncé une autoroute à 300 M$ pour 10 200 déplacements, qui est juste la limite nécessaire pour construire une autoroute. Donc, on construit une autoroute pour le moins possible de voitures. Il faut remettre en question ce genre de projets là à l’avenir, a-t-il plaidé.

Selon lui, il faudrait investir davantage dans la Société de transport du Saguenay (STS). Il a aussi élaboré sur la promesse de Québec solidaire de lancer Québec rail et Québec bus au coût de 12,7 milliards. Adrien Guibert-Barthez estime que le transport interurbain doit être un service public et ne pas reposer uniquement sur des entreprises privées, comme Intercar dans la région.

L’ancien co-porte-parole de la Coalition fjord, opposée au projet d’usine de liquéfaction de gaz naturel de GNL Québec, calcule que la question de l’environnement n’a pas été suffisamment abordée lors de la campagne en cours.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils [la Coalition avenir Québec] nient la crise climatique, mais ils ne font pas grand-chose pour y répondre. Ils ont un objectif de réduction de 37 %, mais ils n’arrivent même pas à trouver toutes les mesures pour y arriver et ça, c’est le grand oublié de la campagne électorale, particulièrement en région. À Québec solidaire, on a proposé des choses pour l’environnement, la CAQ a été complètement silencieuse et le Parti conservateur veut ramener un vieux projet, a-t-il ajouté.

D’entrée de jeu, le candidat solidaire avait dit avoir fait le saut en politique pour les enjeux environnementaux, mais aussi en raison du manque de logements partout au Québec et dans sa circonscription.

Quand je me suis lancé cet hiver, j’avais deux enjeux en tête : l’urgence climatique, car il ne nous reste que quelques années pour vraiment prendre de corps l’enjeu et la crise du logement qu’on voyait à travers tout le Québec, mais particulièrement à Saguenay. C’est un enjeu pour lequel, malheureusement, j’ai eu des exemples très concrets cet été et dans les dernières semaines, quand je faisais du porte-à-porte. Des gens qui voyaient leur loyer exploser, des gens qui se faisaient mettre dehors de leur loyer parce que leur propriétaire voulait diviser des appartements en chambres et les louer plus cher, a-t-il mentionné.