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André-François Bourbeau de retour d'un symposium international sur la survie

Place publique, ICI Première
Rattrapage du lundi 8 août 2022

André-François Bourbeau de retour d'un symposium international sur la survie

André-François Bourbeau de retour d'un symposium international sur la survie

André-François Bourbeau à l,extéroieur
André-François Bourbeau, spécialiste en survie en forêt, cofondateurs du Bac en plein air de l’UQACPHOTO : Radio-Canada
Place publique, ICI Première
Place publiquePublié le 9 août 2022

Le spécialiste en survie en forêt et cofondateur du baccalauréat en plein air à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), André-François Bourbeau, est de retour au pays après avoir été le dernier conférencier au programme d'un symposium international sur les techniques de survie qui se déroulait au Royaume-Uni.

Le Global Bushcraft Symposium avait lieu du 27 au 31 juillet à Glan Llyn, dans le sud du Pays de Galles.

Cet événement est présenté depuis 1995. Il vise à promouvoir le partage de ces techniques de survie ainsi que le savoir traditionnel. Pour André-François Bourbeau, le partage du savoir autochtone est essentiel.

C’est beaucoup le savoir autochtone qui est véhiculé puis toutes les affaires qui sont perdues et qui risquent de se perdre avec le temps. Je pense que c’est un mouvement qui est très important pour une simple raison : je pense que dans l’histoire de l’humanité, si on perdait le Mona Lisa, ce serait grave. Si on perdait les statues de l’île de Pâques, ce serait grave, mais de perdre toutes ces techniques-là qui sont ancestrales, je pense que c’est grave aussi et puis le mouvement Bushcraft, c’est le mouvement qui garde ça en vie, a-t-il exposé dans le cadre d’une entrevue accordée à l’émission Place publique lundi.

Dans sa présentation, André-François Bourbeau a utilisé une analogie entre la survie en forêt et celle de l’humanité.

Des conférenciers venaient de partout sur la planète. Il y en a même un qui donnait un atelier sur comment trouver de l’eau dans le désert quand tu es mal pris, a-t-il donné comme exemple.

Ce dernier n’était d’ailleurs pas le seul représentant de l’UQAC à ce symposium.

Mon ami et collègue Dr Manu Tranquard, de l’Université du Québec à Chicoutimi, est venu là-bas pour présenter la science de la survie. Lui, il continue ce que j’ai commencé au Laboratoire d’expertise et de recherche en plein air et puis il fait de la recherche, par exemple sur l’efficacité des abris de survie et puis la chaleur. Avec des caméras infrarouges, il compare tous les anciens abris, a-t-il poursuivi.