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De plus en plus d’abandons d’animaux en raison de la pénurie de vétérinaires

Place publique, ICI Première
Rattrapage du mardi 21 septembre 2021

De plus en plus d’abandons d’animaux en raison de la pénurie de vétérinaires

La SPCA hérite d'animaux malades en raison de la pénurie de vétérinaires

Un chat
Un des chats en adoption à la SCPA Saguenay PHOTO : Radio-Canada
Place publique, ICI Première
Place publiquePublié le 21 septembre 2021

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Saguenay hérite d'animaux malades, car leurs propriétaires se résignent à les laisser en adoption parce qu'ils n'arrivent pas à voir un vétérinaire.

La pénurie de vétérinaires se retrouve amplifiée par la pandémie. En ce moment, des propriétaires d'animaux de compagnie peuvent devoir attendre plusieurs semaines avant de pouvoir consulter un vétérinaire.

C'est en raison de ces délais que les abandons sont en augmentation à la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux Saguenay.

Certaines personnes se retrouvent à venir nous porter leurs animaux en mentionnant qu'ils ont des problèmes de santé et, nous, on a des techniciennes en santé animale sur place, on a des trous pour aller chez le vétérinaire avec nos propres animaux du Refuge. Donc, on soigne ces animaux-là et on les remet en adoption. Ce n'est pas ce que les propriétaires souhaitent à la base de se départir d'un animal pour cette raison-là, mais ils pensent à l'animal et à la souffrance qu'il peut avoir étant donné qu'il est malade, a expliqué Mélanie St-Gelais, directrice générale de la SPCA Saguenay.

En entrevue lors de l'émission Place publique, elle a tenu à spécifier que l'abandon était obligatoire dans cette situation pour éviter que la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux devienne une voie d'accès rapide aux vétérinaires.

Selon Mélanie St-Gelais, la situation actuelle n'est la faute de personne, mais elle ne s'en dit pas moins découragée pour autant. C'est la première fois que je vois ces raisons d'abandon-là, comme : "Dans le fond, j'abandonne mon animal parce que je n'ai pas accès à un vétérinaire". On a déjà entendu: "Le vétérinaire, c'est trop cher", mais "Ne pas avoir de rendez-vous chez le vétérinaire", c'est vraiment post-pandémie, a-t-elle assuré.