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Place publique, ICI Première
Place publique, ICI Première
Rattrapage du lundi 29 mars 2021

Nouveau camp de jour à la Pulperie, une première pour le site

Un premier camp de jour accueilli par la Pulperie de Chicoutimi

Publié le 30 mars 2021
Un bâtiment patrimonial vu de l'extérieur.
Le bâtiment 1921 de la Pulperie de ChicoutimiPHOTO : Courtoisie : Pulperie de Chicoutimi

Si la tendance se maintient, des enfants âgés entre 6 et 12 ans pourront prendre part à un tout nouveau camp de jour cet été, mis de l'avant par La Pulperie de Chicoutimi.

Le projet pilote, qui emballe son initiatrice, la technicienne au programme public du musée régional, Denise Pedneault, est déjà complet. Les places limitées, six par semaine, se sont envolées.

J’avais vraiment envie d’offrir quelque chose d’un peu plus relevé. Chaque jour, il y a des thèmes bien précis pour apprendre, mais par le jeu. Par exemple, le camp en arts. J’ai fait de l’animation presque toute ma vie. Je suis en train de construire tous les ateliers et vraiment, ça donne le goût, a fait savoir Denise Pedneault, en entrevue à l’émission Place publique.

Deux semaines seront offertes aux enfants inscrits : celles du 5 au 9 juillet et du 2 au 6 août. Les jeunes invités découvriront, chaque jour, des parcelles de ce site patrimonial aussi vaste qu'enchanteur.

Ce sera « un terrain de jeu fascinant », prédit Denise Pedneault, dont le résumé des activités, livré au micro de Jean-François Coulombe, aura sans doute rendu bien des parents jaloux.

La première semaine sera consacrée aux arts, alors que l’autre, Exploraction, abordera une variété de thèmes, dont l’archéologie, la muséologie et la science. Les petits aventuriers découvriront les expositions de la Pulperie, ses espaces de conservation et toute la richesse de ses bâtiments historiques. Ils se rendront aussi à pied au site du poste de traite et deviendront des archéologues d’un jour.

Deux animateurs s’occuperont des groupes.

On a limité au minimum. Vu que c’est notre première année, aussi, c’est comme un test. C’est complet. Ça s’est comblé très rapidement, confirme Denise Pedneault, précisant que le petit nombre de participants facilitera aussi le respect des règles sanitaires et la tenue d’activités enrichissantes.

Le projet de camp de jour était fin prêt l'an dernier, mais le contexte l’a empêché de voir le jour. Denise Pedneault et son équipe l’ont donc mis à feu doux et l’ont laissé mijoter. L’heure est maintenant venue de lever le couvercle et, pour les petits choyés, de savourer.