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Phare Ouest, ICI Première.

Le cerveau humain plus enclin à la paresse, selon une étude

Publié le 19 septembre 2018
Matthieu Boisgontier, physiothérapeute, chercheur post-doctoral au laboratoire du comportement et du cerveau de la Faculté de médecine de l'Université de la Colombie-Britannique
Matthieu Boisgontier, physiothérapeute, chercheur post-doctoral au laboratoire du comportement et du cerveau de la Faculté de médecine de l'Université de la Colombie-BritanniquePHOTO : Radio-Canada / Anaïs Elboujdaïni

Les conclusions d'une première étude sur la question expliquent le « paradoxe de l'exercice ». Le chercheur postdoctoral au laboratoire du comportement et du cerveau de la Faculté de médecine de l'Université de la Colombie-Britannique, Matthieu Boisgontier, croit que l'évolution pourrait expliquer cette tendance à la paresse.

« Ceux qui ont survécu, c'est ceux qui ont été capables de minimiser [leurs efforts physiques] », avance-t-il comme hypothèse.