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Deux enfants dans des ruines à Gaza.
Des dizaines de chars israéliens sont entrés, lundi, dans le sud de la bande de Gaza, qui est toujours assiégée depuis la reprise des combats le 1er décembre, après 7 jours de trêve.PHOTO : Reuters / Mohammed Salem
Publié le 4 décembre 2023

Des dizaines de chars israéliens sont entrés, lundi, dans le sud de la bande de Gaza, qui est toujours assiégée depuis la reprise des combats le 1er décembre, après 7 jours de trêve. De passage à la COP28 à Dubaï, samedi, la vice-présidente américaine Kamala Harris a demandé à Israël d'en faire plus pour protéger les civils à Gaza. Jusqu'où l'administration Biden est-elle prête à aller pour faire pression? Miloud Chennoufi, membre de l'Observatoire sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à la Chaire Raoul-Dandurand, fait le point sur la situation.

Nous sommes maintenant à 16 000 morts chez les Palestiniens, des milliers d’enfants ont été massacrés, et il est très difficile de comprendre ce qu'Israël cherche à réaliser, affirme Miloud Chennoufi. Selon lui, les dégâts dépassent de loin ceux d’un conflit militaire traditionnel.

La Maison-Blanche a déclaré que les États-Unis ne permettraient pas le déplacement forcé des Palestiniens hors de Gaza ni la redéfinition de ses frontières. Miloud Chennoufi croit que cette phrase est très importante puisque, historiquement, Israël a tendance à s'emparer de plus de territoire à la suite des guerres. Aujourd’hui, ce que les Américains sont en train de dire, c’est qu’après la guerre, il faut qu’il y ait un redéploiement total de ce qui était Gaza le 6 octobre.

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