•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Comprendre la « doctrine de la découverte » et son effet sur les Autochtones

Le pape François salue la foule lors de la prière de l'Angélus depuis sa fenêtre, au Vatican.
Le pape, âgé de 85 ans, se rendra à Edmonton, à Maskwacis, à Lac Sainte-Anne et à Iqaluit.PHOTO : Reuters / Vatican Media
Publié le 18 juillet 2022

Alors que plusieurs se préparent pour la visite du Pape au Canada, qui se déroulera du 24 au 29 juillet, Jean-François Roussel, professeur à l'Institut des études religieuses de l'Université de Montréal discute d'une revendication autochtone, l'abolition de la doctrine de la découverte.

Elle déterminait qu’un Roi chrétien ou son envoyé arrivant sur une terre, qui n’était pas peuplée par des chrétiens, pouvait en prendre possession, que ces terres-là lui revenaient de droit. [...] C’est jumelé avec le principe de « terre vacante » qui voulait que les personnes habitant déjà sur cette terre ne comptaient pas puisqu’elles ne réunissaient pas les conditions pour qu’on puisse parler de titre de propriété de la terre pour ces peuples-là, explique-t-il.

Le Saint-Siège refuse d’abolir officiellement cette doctrine en disant qu’elle a déjà été invalidée de fait par divers développements historiques.

La position du Saint-Siège est qu’on ne peut pas abolir ce qui est déjà aboli. [...] Par contre, je pense que nous pouvons prendre position clairement en disant que nous répudions, que nous désavouons les principes qui sont dernières la doctrine de la découverte. En ce sens, le Saint-Siège pourrait faire la même chose, pense-t-il.

Recommandé pour vous

Consultez notre Politique de confidentialité. (Nouvelle fenêtre)
Ces contenus pourraient vous intéresser