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Le visage de la francophonie change en C.-B.

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du lundi 24 janvier 2022

Le visage de la francophonie change en C.-B.

L’amour du français, d’une métropole à l’autre

Caroline Lebrec sourit à l'extérieur.
Caroline Lebrec a comme projet de créer un cours expérientiel dans lequel elle pourrait amener des étudiants à voyager par train à la rencontre des communautés francophones un peu partout au pays.PHOTO : Gracieuseté : Caroline Lebrec
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 24 janvier 2022

Arrivée depuis peu à Vancouver de Toronto, Caroline Lebrec continue d'exercer ses fonctions comme enseignante de français grâce à un poste permanent obtenu l'été dernier à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Je sais qu’il y a eu beaucoup de problèmes cet été avec les feux, toutes les découvertes désastreuses des écoles résidentielles, mais sur le campus de l’UBC c’est vraiment un petit paradis.

Originaire de la France, Caroline Lebrec s’étonne encore de voir les montagnes chaque fois qu’elle regarde vers le nord, ou de pouvoir profiter des plages et des promenades en bateau : c’est une qualité de vie absolument incroyable.

La Française d’origine a conduit de Toronto jusqu’à Vancouver en s’arrêtant dans l’Okanagan. Elle souhaite explorer davantage la province et rencontrer les gens.

Mon rôle à l’UBC est de créer des ponts à travers la francophonie canadienne et mondiale et j’aimerais beaucoup développer des activités francophones à Vancouver. Avec la technologie aujourd’hui, on peut connecter assez facilement à travers le pays, donc trouver des idées pour connecter les différentes communautés francophones au Canada.

Caroline Lebrec a déjà plusieurs projets en tête. L’un d’eux serait de créer un cours expérientiel dans lequel elle pourrait amener des étudiants à voyager par train pour traverser le pays et aller à la rencontre des communautés francophones un peu partout sur la route.

Une vue des montagnes et de la baie des Anglais à travers les arbres.

Malgré l'actualité en 2021, Caroline Lebrec trouve de la quiétude sur le campus de l'UBC à Vancouver.

Gracieuseté : Caroline Lebrec

Arrivée en 2003 au Canada, l’enseignante a pu faire son deuil de la France depuis un bon moment déjà, mais ce qui lui manque le plus est sa fille qui est restée avec ses amis à Toronto. Elle espère pouvoir bien lui vendre la Colombie-Britannique et peut-être la retrouver dans un futur plus ou moins rapproché.

Selon Caroline Lebrec, sa carte postale serait sans aucun doute English Bay vue du campus de l’UBC avec en arrière-plan, les montagnes de la rive nord.