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L'importance du séquençage génomique face au variant Omicron

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 13 janvier 2022

L'importance du séquençage génomique face au variant Omicron

Le séquençage génomique, un outil clé pour combattre les pandémies

Une personne tient dans sa main  une bouteille du vaccin anti-COVID-19 Comirnaty de Pfizer-BioNTech.
Le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, a assuré lundi qu'une version du vaccin contre la COVID-19 adaptée au variant Omicron. Cette nouvelle version sera prête en mars, a-t-il déclaré sur la chaîne financière américaine CNBC.PHOTO : afp via getty images / JAVIER TORRES
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 13 janvier 2022

Depuis le début de la pandémie, le séquençage de la COVID-19 est essentiel pour suivre l'origine, la propagation et l'évolution du virus et de ses variants. Alors qu'Omicron sévit partout au Canada, les défis du séquençage évoluent. La Dre Catalina Lopez-Correa, directrice scientifique en chef du Réseau canadien de génomique COVID-19, revient sur le développement de cette technique.

Depuis le début de la pandémie, le Canada a fait d’immenses progrès pour séquencer le virus du SRAS-CoV-2, selon elle. On a fait beaucoup d’efforts pour construire cette capacité à travers le Canada pour la production et l’analyse des séquences [génomiques].

Toutes les provinces sont désormais capables de séquencer le virus, et plus de 300 000 séquençages ont été effectués depuis le début de la pandémie, dont 250 000 ont été soumis aux bases de données internationales.

« La génomique est sortie du laboratoire pour partager ses bénéfices au monde. »

— Une citation de  Dre Catalina Lopez-Correa, directrice scientifique en chef du Réseau canadien de génomique COVID-19 à Génome Canada

Dans leurs laboratoires, le Réseau canadien de génomique COVID-19 lit le code génétique du virus. Le virus a un code génétique, et on doit lire ses 30 000 lettres pour savoir à quel variant on fait face, explique la Dre Catalina Lopez-Correa.

Une base de données canadienne a été ainsi créée pour partager les informations sur le virus, tout en alimentant la base de données mondiale, qui recueille des millions de séquençages.

Pour moi scientifique, ça fait 20 ans que je suis en génomique, ça me donne des frissons quand je dis qu’il y a plus de 7 millions de séquences, confie-t-elle. Une prouesse jamais réalisée dans l'histoire de l’humanité, selon elle.

En tout le Canada aura investi 40 millions de dollars dans le séquençage génomique, un investissement qui sera payant pour lutter contre les futures pandémies, selon la Dre Catalina Lopez-Correa.

Au Canada, on est beaucoup plus prêt pour faire face aux autres pandémies. [...] Je commence 2022 avec optimisme.