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Le visage de la francophonie change en C.-B.

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 10 décembre 2021

Le visage de la francophonie change en C.-B.

Un globe-trotteur francophone vogue malgré vents et marées

Serge Salager sourit devant une murale.
Après deux ans à Boston dans le froid et la neige, Serge Salager avoue aimer la pluiePHOTO : Gracieuseté : Serge Salager
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 12 janvier 2022

Serge Salager a mis les pieds en Colombie-Britannique un peu par accident. La province ne faisait pas partie des destinations phares de sa conjointe et lui.

On a été agréablement surpris par Vancouver, qui était très à la mode, on ne le savait pas, explique-t-il, mentionnant que la ville a été découverte par beaucoup d’Européens grâce à l’Exposition universelle ainsi que par les Jeux olympiques de 2010.

Serge Salager a fait tout le processus d’immigration pour devenir citoyen canadien. Sa femme et lui se sont installés dans la région il y a 8 ans.

Un avis avec lequel plusieurs pourraient être en désaccord, Serge Salager aime la pluie : on vient d’Europe, on a vécu à Boston pendant deux ans et on a beaucoup souffert du froid et on échange la pluie contre la neige tout le temps.

Serge Salager, souriant, à bord d'un bateau.

Serge Salager veut découvrir les îles en voguant sur son bateau et se rendre peut-être même jusqu'à l'île Charlotte.

Gracieuseté : Serge Salager

« Mon rêve ici est d’avoir un bateau et d’explorer la côte jusqu’à Desolation Sound. Évidemment, les eaux sont beaucoup plus froides ici, mais les paysages sont extraordinaires. »

— Une citation de  Serge Salager

L’ambiance bon-enfant et amicale qu’on retrouve dans les restaurants en France et la nourriture sont deux choses qui manquent le plus à Serge Salager. On trouve de tout [à Vancouver], il suffit de savoir où les trouver, admet-il, en mentionnant l'île Granville.

En contrepartie, les montagnes enneigées qui tombent dans l’océan et la possibilité de skier le matin et d’aller à la plage en après-midi permettent à Serge Salager d’être bien chez lui dans sa ville d’adoption.