•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Les forces armées canadiennes sont arrivées à Abbotsford

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du mardi 23 novembre 2021

Les forces armées canadiennes sont arrivées à Abbotsford

Les forces armées canadiennes sont arrivées à Abbotsford

Des militaires sauvent des poulets à Abbotsford, en C.-B.
Des militaires ont participé au sauvetage de 30 000 poulets à Abbotsford, en C.-B.PHOTO : La Presse canadienne / Jonathan Hayward
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 23 novembre 2021

L'armée a commencé à prêter main-forte aux sinistrés dans la région d'Abbotsford. Le Capitaine Alexandre Marcil, officier des opérations pour l'Opération Lentus, la réponse des Forces armées canadiennes (FAC) aux catastrophes naturelles au Canada, explique comment s'organise ce déploiement sur le terrain.

Première impression, c’est qu’il y a beaucoup de travail à faire et que les gens sont contents de nous voir. La tâche va être longue et ardue selon nous, déclare d’emblée le Capitaine Alexandre Marcil, qui est déployé avec son équipe depuis le 19 novembre.
Pour pouvoir réagir au plus vite en cas de catastrophe naturelle, les forces armées canadiennes de l'Opération Lentus surveillent sans arrêt l’évolution des conditions météorologiques un peu partout au Canada.

Malgré le fait que la province avait fait la demande officielle le 17 novembre, ça faisait plusieurs jours qu’on le savait déjà et qu’on se préparait à partir, explique le Capitaine Marcil qui ignore la durée exacte de l'opération, même si elle est initialement prévue pour 30 jours.

Quant aux tâches effectuées par les FAC au cours d’une telle opération, elles varient selon les types de demandes d'assistance reçues.

On est capable de transporter que ce soit du personnel, de l’équipement, des produits médicaux, de faire des évacuations…Tout ce que la province a besoin de faire, c’est de nous demander : êtes-vous capables et on va leur dire oui ou non. Et la majorité du temps, cela va être oui, souligne le Capitaine Marcil.