•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Plusieurs éboulements entraînent la fermeture de secteurs du Stawamus Chief

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 23 septembre 2021

Plusieurs éboulements entraînent la fermeture de secteurs du Stawamus Chief

Les éboulements au Stawamus Chief ne feront pas fuir les grimpeurs

Une paroie rocheuse du mont Stawamus Chief.
Une trace teintée de fer brun rougeâtre peut être observée à l'endroit où un énorme bloc de granite a entaillé le mont Stawamus Chief, le 20 septembre.PHOTO : Radio-Canada / Tim Cyr
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 23 septembre 2021

Les éboulements importants qui se sont produits ces derniers jours sur le mont Stawamus Chief, à Squamish, ont entraîné la fermeture de secteurs entiers de ce massif très prisé par les amateurs d'escalade. Les réactions et les explications à ce phénomène, avec Charles Labrecque, un grimpeur amateur, et Andrée Blais-Stevens, géologue à la Commission géologique du Canada.

C’est inquiétant, car ce n'est pas la première fois. C’est la troisième, quatrième fois cet été qu’il y a des chutes de pierre, réagit Charles Labrecque.

Des fois, il y a des signes un peu précurseurs, c'est ce qui s'est passé il y a quelques années quand il y avait eu l’autre chute de pierres. Il y a des grimpeurs qui avaient senti de toutes petites chutes de pierres avant que la plus grosse partie ne s'effondre. Mais il n’y a pas vraiment de façon de prévoir cela, précise l'amateur d'escalade, qui aimerait toutefois qu’on fasse un genre d’analyse pour confirmer la solidité des parois qui restent ouvertes.

Pour la géologue Andrée Blais-Stevens, il est encore trop tôt pour affirmer que ces éboulements vont devenir plus fréquents.

Quand on déloge un bloc, ça fait boule de neige. Ça déstabilise le versant, puis ça provoque d'autres éboulements. Mais, on ne sait pas en ce moment si c’est passager ou si cela va augmenter. Il faut continuer à étudier le versant pour être capable de comprendre ce qui se passe, explique Andrée Blais-Stevens à propos de ce phénomène des glissements de roches que les experts géotechniques dépêchés sur place sont en train d’examiner.

Même si ces éboulements ont de quoi inquiéter la communauté des grimpeurs, ils ne devraient toutefois pas les empêcher de continuer à fréquenter le Chief, considéré comme l’un des plus beaux endroits au pays pour aller grimper.