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La fièvre immobilière pourrait s'estomper avec l'immunité contre la COVID-19

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du lundi 10 mai 2021

La fièvre immobilière pourrait s'estomper avec l'immunité contre la COVID-19

Frénésie du marché immobilier du Grand Vancouver : espoir à l’horizon

La vue des tours résidentielles de Vancouver.
Les ventes de propriétés ont grimpé de 53,4 % à Vancouver en décembre, alors que la crise du logement dans la ville ne s'essouffle pas.PHOTO : Radio-Canada / Noémie Moukanda
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 10 mai 2021

Si l'on en croit le dernier rapport de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) sur les perspectives du marché de l'habitation, la fièvre immobilière que l'on connaît actuellement devrait un peu retomber une fois la pandémie passée. Philippe Luu, agent immobilier dans le Grand Vancouver pour Medallion International Realty, réagit à ces affirmations.

La SCHL a raison. En ce moment, nous avons une frénésie des prix et des ventes immobilières comme jamais. Une fois que nous allons être tous immunisés, il va y avoir un ralentissement, l’économie va être meilleure et le taux d’intérêt des banques va augmenter, explique Philippe Luu.

Pour l'agent immobilier, cette inéluctable augmentation des taux d’intérêt va forcément changer la donne sur le marché immobilier.

Les taux n’ont jamais été aussi bas. Et c'est pour cela que les acheteurs souhaitent avoir une propriété avec un coût qui, entre guillemets, soit relativement moins élevé, précise Philippe Luu, qui met en garde les acheteurs trop ambitieux contre cette augmentation des taux d'intérêt.

Même s’il est improbable que les prix descendent en flèche, l'agent immobilier remarque déjà une certaine stagnation dans la flambée des prix.

Au cours de l'année 2020 et le début de l’année 2021, il y a eu très très peu d’inventaire comparé aux années précédentes, et à cause de la forte demande, cela a poussé les prix à la hausse. Depuis quelques semaines, il y a un ralentissement des prix, parce que l'inventaire a commencé à augmenter sur tous les types de propriétés, constate Philippe Luu.