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Phare Ouest, ICI Première.
Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du lundi 3 mai 2021

La reconnaissance de son nom plus difficile qu'on le pense en C.-B.

Bataille juridique en vue pour retrouver son nom usuel

Publié le 3 mai 2021
Panneau d'affichage à l'entrée d'un bureau d'ICBC à Burnaby, en Colombie-Britannique
Un bureau d'ICBCPHOTO : Radio-Canada

« Mon nom a toujours été Sylvie Faucher et c'est mon nom légal sur tous mes documents : diplômes, passeport... pour tous les événements qui depuis 57 ans jalonnent ma vie, c'est ma personnalité juridique », précise la juriste et gérante d'artistes, qui refuse qu'ICBC la nomme officiellement Sylvie Marie Jeanne Faucher.

La Québécoise d'origine dénonce la pratique courante des autorités de la Colombie-Britannique qui suivent au pied de la lettre les certificats de naissance pour émettre permis de conduire et cartes de santé.

Cette personnalité juridique, elle est reconnue par la Déclaration universelle des droits de l’homme. [...] Est-ce qu’on perd ce droit-là quand on déménage à l’intérieur de son pays au Canada ? Ma position est non, car ce sont des droits fondamentaux. Il n’y a aucune loi provinciale qui peut venir dénier un droit aussi personnel et aussi inhérent à la personne que son identité, affirme Sylvie Faucher, qui est déterminée plus que jamais à faire reconnaître son nom usuel.