•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Phare Ouest, ICI Première.
Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 1 avril 2021

Sheryl Lightfoot nommée au comité des Nations unies pour les peuples autochtones

Nomination de Sheryl Lightfoot aux Nations Unies : « Quelle fierté! »

Publié le 1 avril 2021
Dr. Sheryl Lightfoot is a Canada Research Chair and associate professor at UBC who specializes in Indigenous people's rights. She co-led the development of the university’s Indigenous Strategic Plan, which launched in 2020. (University of Briish Columbia)
La professeure Sheryl Lightfoot a été nommée au comité des Nations unies chargé de promouvoir et de protéger les droits des peuples autochtones.PHOTO : Université de la Colombie-Britannique

« Enfin des bonnes nouvelles. Mais quelle fierté! C'est un beau modèle pour nous, on en a besoin ces temps-ci », s'exclame Michèle Audette, adjointe au vice-recteur aux études et conseillère principale en réconciliation et éducation autochtone à l'Université Laval en réaction à la nomination de Sheryl Lightfoot, professeure à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), au comité des Nations unies chargé de promouvoir et de protéger les droits des peuples autochtones.

Pour la tribune ou la communauté internationale, on a eu des gens comme Wilton Littlechild, un mentor de Madame Lightfoot, qui a lui commencé le portage et qu’elle va continuer, en plus d’amener une certaine pression à mon avis ou un regard sur comment la Colombie-Britannique avec sa loi sur la Déclaration des Nations unies va essayer de l’honorer. Elle a un rôle international, mais aussi pour le Canada qui me fascine, explique l’ancienne commissaire à l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFADDA).

Michèle Audette se dit également ravie que le dialogue concernant les enjeux autochtones soit bel et bien lancé au pays,

L’ex-commissaire de l’ENFADDA déplore toutefois les nombreux cas récents de « fausses revendications » d’origines autochtones notamment chez certains artistes et créateurs et demande à ce que les Autochtones se dotent de lois pour trouver des façons de se reconnaître.