•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Phare Ouest, ICI Première.
Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du lundi 24 août 2020

À quelques jours de la rentrée, que fait-on des inquiétudes des enseignants?

Surprise et inquiétude des enseignants face à une rentrée particulière

Publié le 24 août 2020
Des enfants portent un masque.
L'Agence de la santé publique du Canada recommande le port du masque à l'école dès l'âge de 10 ans.PHOTO : iStock

« On était très surpris dès la fin du mois de juillet d'entendre que l'intégralité des élèves allait retourner dans les établissements scolaires sans distanciation sociale. Et on attendait effectivement plus de détails de la part des différents districts [...] qui confirment que nous serons bien à capacité complète dans l'établissement », affirme Céline Kossmann, enseignante en français langue seconde à l'école Carson Graham Secondary de North Vancouver.

C'est cette pleine capacité avec 30 élèves par classe qui inquiète surtout l’enseignante. « Les discours nous disent que nous ne sommes pas à risque dans ces conditions de travail, mais on a appris à vivre dans la société avec des précautions qui sont beaucoup plus importantes que celles qui vont être dans les écoles. C’est simplement très compliqué de se laisser convaincre en réalité », précise Céline Kossmann.

Même si elle dit ignorer à quoi tout cela va ressembler concrètement, madame Kossmann souhaite que d’autres aménagements soient faits d'ici la rentrée - prévue la semaine du 7 septembre - pour apaiser certaines craintes.

« J’espère encore que des progrès peuvent être accomplis. Il y a encore des concertations qui ont cours entre la BCTF (la Fédération provinciale des enseignants) et le gouvernement. Honnêtement, j'espère qu’on pourra progresser un petit peu vers un peu plus de normes de précautions sur le port du masque et sur la distanciation », ajoute l’enseignante.