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Café climatique avec Ursule Boyer-Villemaire : ONU et catastrophes climatiques

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du mardi 3 mai 2022

Café climatique avec Ursule Boyer-Villemaire : ONU et catastrophes climatiques

Café climatique : une « spirale d'autodestruction » face aux catastrophes climatiques

Un champs de bleuets inondé à Abbotsford, en Colombie-Britannique.
La Colombie-Britannique est victime de nombreuses catastrophes climatiques.PHOTO : Radio-Canada / Ben Nelms/CBC
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 3 mai 2022

« On est dans une année assez charnière », croit Ursule Boyer-Villemaire, professeure associée en résilience, risques et catastrophes à l'UQAM et chef de l'équipe analyses socio-économiques de l'organisme Ouranos, qui décrypte le dernier rapport de L'ONU sur les catastrophes naturelles dans le Café climatique.

Entre 350 et 500 catastrophes climatiques majeures se sont produites chaque année dans le monde au cours des deux dernières décennies, indique le dernier rapport du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe.

Selon ce rapport, en  030, nous connaîtrons 560 de ces cataclysmes par an dans le monde, soit 1,5 catastrophe par jour en moyenne.

Le défi sera de changer notre perception des changements climatiques dans certaines régions, surtout en Amérique du Nord, où les investissements sont inadaptés aux catastrophes, affirme Ursule Boyer-Villemaire. Une année, ce sera une grande sécheresse, une autre ce sera beaucoup d’eau ou des hivers très doux et [on devra s’adapter].

On ne connaît pas exactement les conséquences, mais « on sait que ce sera gros », conclut-elle.