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Le visage de la francophonie change en Colombie-Britannique

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 14 octobre 2021

Le visage de la francophonie change en Colombie-Britannique

Retrouver la famille et les amis dans l’Ouest

Déborah Pereira sourit en prenant un égoportrait dans un logement.
Déborah Pereira parle quatre langues, tout comme sa mère et sa grand-mère, et souhaite partager ses racines avec ses deux enfants.PHOTO : Gracieuseté : Déborah Pereira
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 14 octobre 2021

Déborah Pereira n'a pas eu à sacrifier autant qu'elle le croyait avant de venir s'installer en Colombie-Britannique ; elle a même rejoint plusieurs connaissances ainsi que des membres de sa famille dans la région vancouvéroise.

Après avoir quitté Montréal, il y a sept ans déjà, Déborah avoue qu’elle est bien heureuse d’avoir échappé à l’hiver rude et froid de l’Est du Canada.

« Je suis issue d’une famille immigrante, ma grand-mère et ma mère parlent quatre langues, dont le français et on parle français et anglais à la maison avec les enfants. »

— Une citation de  Déborah Pereira

Déborah Pereira et son conjoint partagent leurs expériences, leur histoire et leurs racines d’ailleurs dans le monde et c’est important pour eux de transmettre cette culture à leurs enfants. C’est ce mélange de culture qu’elle croit apporter à sa communauté.

Les deux enfants du couple s'amusent sur la plage.

Issus de différentes cultures, Déborah Pereira et son conjoint enseignent l'anglais et le français à leurs deux enfants et partagent avec eux leurs racines provenant d'ailleurs.

Gracieuseté : Déborah Pereira

Mon rêve, je l’ai déjà comblé d’une certaine façon parce que je n'avais pas d’emploi et j’étais célibataire, confie-t-elle. Il fallait quitter le Québec pour rencontrer un Québécois ici à Vancouver et on a deux enfants de trois et cinq ans et donc je vis mon rêve.

D’autres rêves qui lui tiennent à coeur : explorer davantage la province et retourner à Tofino après plus de vingt ans, ainsi qu’apprendre une langue autochtone, tout ça entre le travail, la vie familiale et les autres événements de la vie qui font de Déborah Pereira une femme bien occupée.

La vie de quartier et les grands arbres de Montréal lui manquent particulièrement, mais ce qu’elle retient de la Colombie-Britannique, ce sont les montagnes au crépuscule, le coucher de soleil et au loin, des kayakistes sur l’océan.