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Capsule #NéoFrancoCB - Camille Estival, de la Normandie à Victoria

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 23 septembre 2021

Capsule #NéoFrancoCB - Camille Estival, de la Normandie à Victoria

Sauter dans le vide et apprendre l’anglais

Camille Estival en randonnée en canoë.
« Je pense que j’ai déjà accompli la plupart de ce dont je rêvais : un travail stable, de pouvoir explorer la C.-B. Mon rêve actuellement, c’est de fonder une famille en Colombie-Britannique. » – Camille EstivalPHOTO : Gracieuseté : Camille Estival
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 20 octobre 2021

Il y a déjà huit ans que Camille Estival s'est installée en Colombie-Britannique, plus précisément à Victoria. Elle a fait ce choix plutôt que le Québec, car elle voulait apprendre l'anglais et travailler dans cette langue.

Ce qui fait de moi une Britanno-Colombienne, je pense que c’est mon amour de la nature, mon goût de l’aventure, d'aller explorer des coins reculés. Oui on va dire que ça occupe pas mal de mon temps libre, précise Camille Estival

La Française d’origine constate qu’elle est peu impliquée dans la francophonie de la province, mais qu’elle suit plusieurs organismes sur les réseaux sociaux pour rester au courant. Elle aide aussi des collègues avec des traductions, ce qui représente pour elle une bonne façon de faire sa part dans sa communauté.

Camille Estival assise sur le bord d'un lac sous un soleil plombant.

Camille Estival a choisi la C.-B. plutôt que le Québec puiqu'elle voulait apprendre l’anglais et travailler dans cette langue.

Gracieuseté : Camille Estival

« Je pense que j’ai déjà accompli la plupart de ce que je rêvais: un travail stable, de pouvoir explorer la C.-B. Mon rêve actuellement, c’est de fonder une famille en Colombie-Britannique »

— Une citation de  Camille Estival

Camille Estival a gardé contact avec ses amis et sa famille et même si elle dû laisser quelques amitiés derrière et une progression professionnelle peut-être plus rapide en France, selon elle, les sacrifices sont moindres.

À Paris, elle était « une accro de la culture », mais elle y trouve tout de même son compte à Victoria.

La C.-B. en une photo, ce serait les montagnes et la mer en fait parce que pour moi la Colombie-Britannique ce sont les orques, c’est très cliché, ce sont des photos qui existent partout, rigole-t-elle.