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Phare Ouest, ICI Première.
Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du mardi 10 décembre 2019

Julie Landry nous parle de bénévolat

Pas toujours facile d’être bénévole

Publié le 10 décembre 2019
Céline Modschiedler porte un cardigan bourgogne et sourit devant un mur de béton.
Céline Modschiedler s'implique dans plusieurs organismes en faisant du bénévolat, elle est même responsable des bénévoles à l’Aquarium de Vancouver.PHOTO : Radio-Canada / Julie Landry

On a beau vouloir consacrer de notre temps et notre énergie pour une cause, il faut parfois franchir un parcours du combattant pour être bénévole.

Texte de Julie Landry

Céline Modschiedler, une des responsables des bénévoles de l’Aquarium de Vancouver, en sait quelque chose. Ses nombreux engagements comme bénévole depuis son adolescence en France, en Angleterre, aux États-Unis et depuis 2013 à Vancouver, lui ont fait comprendre les étapes parfois complexes qu’il faut franchir pour y arriver.

En plus son travail à l’Aquarium, elle est mentore auprès des jeunes à risque et a donné de son temps dans un centre pour personnes âgées.

« Personnellement, ce qui m’intéresse toujours, c’est la connexion humaine et d’aider les gens. »

—  Céline Modschiedler

Mais on ne devient pas bénévole en claquant des doigts. Céline Modschiedler explique que certains rôles, plus techniques, demandent plus d’expérience.

« Par exemple, pour travailler avec les animaux de l’aquarium, il faut d’abord avoir de l’expérience avec des animaux ou peut-être un diplôme dans un domaine qui se rapporte à ce qui va être fait », dit-elle.

Le travail avec les jeunes et les personnes âgées demande en plus une vérification des antécédents judiciaires. Ensuite, il faut de la formation, plus ou moins longue selon le rôle que le bénévole jouera.

Devant ces exigences, de nombreuses personnes abandonnent leur souhait de devenir bénévole, soit pendant le processus, soit une fois commencé.

Il y a des personnes qui font la formation, qui commencent et qui se rendent compte que ce n’est pas fait pour eux, constate-t-elle.

Croit-elle que le parcours est parfois trop compliqué et nuit au recrutement des bénévoles?

Personnellement, je pense que des fois oui, mais, le parcours et le processus sont mis en place pour une raison.

Céline Modschiedler croit toutefois que les démarches en valent le coup pour trouver un rôle de bénévole qui nous convient, pour acquérir de l’expérience et surtout, pour rencontrer des gens et se faire des amis.