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Le visage de la francophonie change en C.-B.

Phare Ouest, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 9 septembre 2021

Le visage de la francophonie change en C.-B.

Traverser l'Amérique du Nord et s'établir en C.-B.

Anaïs Collin sourit  sur un traversier de BC Ferries avec les montagnes en arrière-plan.
Anaïs Collin a déménagé à Richmond en banlieue de Vancouver il y a quatre ans.PHOTO : Gracieuseté : Anaïs Collin
Phare Ouest, ICI Première.
Phare OuestPublié le 20 septembre 2021

L'industrie du cinéma est un pilier de la scène culturelle britanno-colombienne et c'est exactement ce qui a amené Anaïs Collin à s'établir à Richmond, il y a quatre ans déjà.

Chaque fois qu’elle voit les montagnes, l’artiste se sent chez elle. Le lac Garibaldi avec son eau turquoise, les montagnes en arrière-plan et les sapins ou encore la ville de Vancouver avec les montagnes de la rive nord représentent bien la province selon elle.

« J’ai décidé de tenter ma chance et déménager. Partir en roadtrip à travers les États-Unis et de venir jusqu’en Colombie-Britannique. »

—  Anaïs Collin
Anaïs Collin est debout sur une roche face aux montagnes et au lac Garibaldi.

Anaïs Collin profite de la nature et des grands espaces autant qu’elle le peut.

Gracieuseté : Anaïs Collin

Voyageuse dans l’âme, Anaïs Collin est une habituée des déménagements, mais elle avoue qu’il a fallu mettre une partie de sa vie à Montréal de côté : C’est difficile, je ne pourrais pas partir demain matin et tout recommencer. Ma famille, mes amis, je leur parle, mais c’est différent. T’es pas là pour voir les changements et tout ce qui se passe.

Anaïs Collin aimerait effectuer des projets francophones dans l’industrie du cinéma et éventuellement réaliser ses propres films et représenter la francophonie dans le milieu culturel de Vancouver.

Anaïs Collin pose devant une murale colorée à Vancouver.

La culture en français compte beaucoup pour Anaïs Collin, elle qui voudrait développer différents projets francophones, entre autres dans le domaine du cinéma.

Gracieuseté : Anaïs Collin

« Mon rêve serait de bien vivre parce que c’est vrai que les loyers ici sont pas donnés, de ne pas avoir de problèmes et d’avoir des contrats et de travailler sur des projets francophones »

—  Anaïs Collin