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Le projet Éduc'alcool de la pornographie : Discussion

Pénélope McQuade anime Pénélope.
Rattrapage du 11 mars 2020 : Bande des 4 et Éduc’alcool de la porno

Le projet Éduc'alcool de la pornographie : Discussion

Pour ou contre un Éduc’alcool de la pornographie?

Un consommateur de pornographie
Un consommateur de pornographiePHOTO : iStock
Pénélope McQuade anime Pénélope.
PénélopePublié le 11 mars 2020

Taxer les géants de l'industrie du X de Montréal pour financer des campagnes de sensibilisation, c'est la proposition lancée la semaine dernière par Paul St-Pierre Plamondon, candidat à la direction du Parti québécois. Une idée salutaire pour certains, mais qui ne convainc pas tout le monde.

Au micro :

– Julie Miville-Dechêne, sénatrice indépendante
– Myriam Day Asselin, sexologue et coordonnatrice des contenus pour Tel-jeunes et LigneParents
– Ariel Rebel, actrice et productrice dans l’industrie de la pornographie

Ariel Rebel, qui travaille dans l’industrie de la pornographie, déplore que l’éducation sexuelle des jeunes se fasse avec la pornographie à cause du désengagement de l’école. « On fait du divertissement », rappelle-t-elle.

Elle n’est pas en faveur d’une taxation de l’industrie du X, regrettant qu'artisans et géants soient mis dans le même panier.

La sénatrice indépendante Julie Miville-Dechêne est d’accord qu’il ne faut pas confondre tous les joueurs de cette industrie, tout en soutenant que les sites tels que PornHub ont une responsabilité à assumer.

« Ce n’est pas une industrie inoffensive; la porno crée de l'addiction, donc c’est pour ça que l'idée de Paul St-Pierre Plamondon a du mérite, parce que comment est-ce qu’on combat les addictions? Avec des campagnes de sensibilisation. »

—  Julie Miville-Dechêne

Myriam Day Asselin, de Tel-jeunes, souligne que la sexualité est l’un des sujets les plus abordés par les jeunes qui contactent l'organisme. Elle explique que les jeunes se demandent surtout si c’est mal de regarder de la pornographie, ont tendance à culpabiliser et s’interrogent sur les effets que ça peut avoir sur leur sexualité. « On veut qu’ils développent un esprit critique par rapport à ce qu’ils voient. »