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Pénélope, ICI Première.

Le cheerleading, de plus en plus inclusif

Publié le 26 février 2020
Des hommes et des femmes posent sur un terrain de football en tenue de cheerleaders des Alouettes de Montréal.
Les Cheerleaders des Alouettes de MontréalPHOTO : Page Facebook Les Cheerleaders des Alouettes de Montréal

André-Anne Bélanger en est à sa 14e saison dans l'équipe des Cheerleaders des Alouettes de Montréal. Ervin Santana l'a rejointe l'an passé, quand les hommes y ont été acceptés. Annie Larouche y œuvre depuis plus de 20 ans. Olivier Petit est cheerleader depuis le cégep, et désormais pour le Rouge et Or de l'Université Laval. Les quatre racontent leur quotidien sportif, leur rôle au sein de leur équipe et l'évolution du cheerleading – appellation qu'ils préfèrent à meneuses et meneurs de claque.

Annie Larouche, directrice des Cheerleaders des Alouettes de Montréal, revient sur la décision de l'équipe de football de réintégrer les cheerleaders sur le terrain, cinq jours après avoir annoncé la fin de leurs activités pour des raisons financières. André-Anne Bélanger et Ervin Santana soulignent à quel point les commentaires et le soutien des partisans et partianes leur ont fait chaud au cœur.

Annie Larouche, Ervin Santana et André-Anne Bélanger devant un micro de radio.

Annie Larouche, Ervin Santana et André-Anne Bélanger

Radio-Canada / Coralie Mensa